Le Viol de Aurore et Anne-Sophie (Par Eric Barbe)
Une fois de plus Anne-Sophie passerait la nuit du samedi chez nous. Ce
n’est pas qu’elle est chiante, au contraire, mais depuis qu’elle fait
des travaux dans sa maison, elle squatte chez nous tout le temps. En
plus en général elle vient avec son mari, mais il a dû partir pour 15
jours en voyage pour le bureau… je ne me ferais même pas quelques bières
et un bon match à la télé avec lui …
Anne-Sophie ne ressemble pas du tout à Aurore … autant ma femme Aurore
est grande et blonde, autant Anne-Sophie est petite et brune. Elle est
surtout plus jeune de 10 ans qu’Aurore … Et physiquement elle porte bien
ses 25 ans, toujours habillée classe mais sexy, ses vêtements mettant
bien en valeur son joli cul et sa belle poitrine. C’est vrai qu’elle
doit avoir de beaux seins, même si je ne peux que les deviner … Je l’ai
plusieurs fois vue en maillot de bains, et ses formes sont magnifiques …
et son mari m’a laissé comprendre qu’au lit elle n’a rien à apprendre et
qu’elle est assez gourmande …

Ma femme Aurore est magnifique, grande, blonde, très mince, mais elle
complexe sur ses petits seins, que je trouve pourtant tout mignons …
Elle en fait tourner des têtes, quand elle se promène en ville sans
soutif … je vois bien le regard des autres hommes se poser sur elle avec
un air lubrique et libidineux … Plus jeune, Aurore était vraiment bonne
au lit, pas farouche et adorait me sucer la queue jusqu’ au bout …
parfois elle me demandait même de venir lui souiller le visage et les
cheveux avant d’éclater de rire… elle n’aimait pas trop la sodomie, mais
de temps en temps, elle me permettait de lui ramoner tout doucement son
petit trou … elle disait qu’elle adorait avoir mon sperme dans son cul
… Mais bon, le mariage et le temps passant, elle s’est calmée et nos
rapports aussi… Même si parfois, de temps en temps, elle m’étonne encore
en me suçant en voiture ou en me demandant de la baiser en public dans
des endroits discrets …

Aurore m’a donc prévenu de l’arrivée d’Anne-Sophie samedi. Ça tombe
bien, je dois travailler samedi jusqu’environ 17h, puis il me faudra une
demi-heure pour rentrer de chez mon client…
Je suis donc rentré chez moi tranquille, et après avoir embrassé ma
femme et sa sœur, je suis monté me reposer un peu, faire quelques
parties de candycrush, et me prendre une douche en attendant l’heure de
l’apéro. A vrai dire, je m’étais même dit qu’avec tout ce stress, je me
ferais bien une petite branlette sous la douche, avant de me dire que ce
soir Aurore allait y passer. Depuis que je la connais, je sais comment
m’y prendre pour susciter son désir et la chauffer comme il faut… Et une
fois bien excitée, elle a besoin de bouffer de la bite et d’un bon gros
coup de queue pour se calmer… et j’étais d’autant plus excité
qu’Anne-Sophie nous entendrait forcement depuis la chambre d’amis à
côté, comme le lit cogne contre la paroi, et qu’Aurore est assez
bruyante quand elle prend du plaisir …
J’ai bien entendu la sonnette quand je suis entré sous la douche, mais
j’avais juste en tête l’apéro puis la bonne soirée que j’allais passer.
J’ai été plus étonné en me rhabillant de ne pas entendre de bruit en
bas, Aurore et Anne-Sophie étant d’habitude toujours en train de
glousser sur telle ou telle tenue portée par une starlette … Je
supposais qu’elles étaient concentrées sur les préparatifs du repas du
soir.
C’est en arrivant en bas de l’escalier que j’ai aperçu Aurore et
Anne-Sophie menottées dos à dos l’une à l’autre, bâillonnées et à moitié
couchées sur nos canapés. En même temps deux hommes cagoulés se sont
emparés de moi, pendant qu’un troisième me donnait un violent coup dans
le ventre, ce qui m’a fait perdre connaissance quelques instants.
En me réveillant, je m’aperçus que j’étais assis sur une chaise, nu, les
mains attachées dans le dos. Je vis aussi que les deux femmes étaient
nues, chacune les bras derrière le dos et menottées. Des baillons
couvraient leur bouche. Je n’imaginais pas voir ma belle-sœur nue dans
de telles circonstances … Nous étions tous apeurés, sans savoir ce que
ces gens voulaient, ni pourquoi ils étaient chez nous…
Je leur précisais que nous ne possédions rien de valeur … Je leur
indiquais où étaient les clés de la voiture, et qu’ils pouvaient partir
avec la télé, la chaine hifi et la PS4 s’ils voulaient, même la carte
bleue et son code … J’ai juste reçu une grande claque et un « ta gueule
» pour me signifier de me taire…
Ils m’ont alors expliqué qu’ils nous avaient repérés depuis longtemps,
et notamment la grande pute qui met jamais de soutien-gorge au centre
commercial … et qu’ils allaient nous faire vivre à tous les trois une
séance d’humiliation sexuelle … Nous nous sommes regardés, mais aucun de
nous trois n’a dit un mot, les yeux pleins de peur et de malaise …
Je voyais les trois hommes reluquer les deux femmes comme de la viande,
examinant et commentant les différentes parties de leur corps en des
termes vulgaires … L’un préférant la grande blonde et sa bouche a pipe,
l’autre la petite brune avec sa poitrine de cochonne et son sexe non
épilé, le troisième disant que de toute façon ce qui l’intéressait était
de savoir dans le cul de laquelle des deux il se sentirait le mieux.
« Écarte tes cuisses de putain, la blonde, qu’on voie ta chatte »…
Aurore apeurée ne put qu’obéir … un des hommes s’est mis à lui caresser
sa toison, avant de mouiller son doigt et de lui enfoncer profondément …
Aurore cria, m’appelait « Bertrand viens m’aider, Bertrand, Bertrand… »,
je leur demandai d’arrêter … mais l’homme continua de plus belle … il
mit une claque à Aurore, lui bloqua la gorge puis lui enfonça deux doigt
dans la chatte, en faisant un mouvement de va et viens. Aurore gémit de
plus belle et se mit à pleurer … mais l’homme continuait et la faisait
gémir de plus en plus.
Les hommes étaient arrivés avec un sac, plein de gadgets sexuels. Il
prit un gros plug et l’enfonça sans ménagement dans le cul d’Aurore, qui
pleurait de plus en plus. Il lui demanda si elle sentait bien le plug
dans son cul, parce que sinon il en avait encore de plus gros, ce
qu’elle confirma en hoquetant… puis il se mit à lui caresser le clitoris
avec un stimulateur, et là Aurore commença à gémir de plus en plus fort,
à crier, et finalement hurla d’un son grave en s’affaissant sur le
canapé, rouge de plaisir. Pour la première fois de sa vie, Aurore
découvrit qu’elle était femme fontaine en voyant son canapé trempé, et
sa chatte qui continuait de couler par petits flots … jamais de sa vie
elle n’avait connu si grand plaisir, et pourtant Bertrand l’avait bien
tringlée jusque-là … elle était apeurée, épuisée, honteuse de ce plaisir
qu’elle avait éprouvé. L’homme la laissa reprendre ses esprits dans le
canapé, mais elle sentait toujours ce plug dans son cul, qui ne la
gênait pas, mais lui donnait de drôles de sensations. Ces hommes
allaient-ils enfin la laisser tranquille ?
Anne-Sophie était par nature moins docile qu’Aurore. Plus jeune, plus
rebelle, elle savait aller défendre les causes qui lui importaient.
Quand l’autre homme lui dit « maintenant à toi d’écarter tes cuisses »,
elle refusa net, et lui dit d’aller se faire foutre. Elle se prit une
gifle magistrale qui la fit retomber sur le canapé, sous nos yeux
médusés, les bras toujours menottés derrière elle. Avant qu’elle ne
comprenne ce qui lui arrive, la trace des doigts rougissant sa joue,
l’homme la saisit d’une main par les cheveux et de l’autre main
déboutonna son pantalon, sortit son sexe et le fourra dans la bouche
d’Anne-Sophie. Il imprimait avec sa main un mouvement si énergique
qu’elle ne put que le sucer goulument, alors qu’elle n’en avait aucune
envie. Il enfonça sa bite loin dans la gorge d’Anne-Sophie, ses larmes
lui faisant couler son mascara sur son visage, et la faisant recracher
plein de salive sur le sexe de notre homme, facilitant ainsi hélas les
va et viens. On pouvait entendre Anne-Sophie avoir des hauts le cœur
lorsque la bite de l’homme touchait sa glotte, mais finalement l’homme
comprit qu’elle avait l’habitude de la gorge profonde, et qu’elle
supporterait cela. Et donc, très excité par les bruits de succion et les
gloussements de la jeune femme, l’homme continua de plus belle, gardant
la même cadence, avec force et vigueur. De son coté, de dépit, et pour
finir au plus vite, Anne-Sophie faisait de son mieux pour répondre aux
attentes de notre homme. Attiré par la brunette, sa jeunesse et son
naturel, l’homme ne la ménageait pas … la tenant toujours d’une main par
les cheveux, il lui donna quelques biffles, puis lui renfonça son sexe
loin dans la gorge. Anne-Sophie toussa plusieurs fois mais s’exécuta …
enfin, l’homme se mit à haleter plus fort, tout en continuant à
maitriser la tête de la jeune femme, et finalement se laissa aller au
fond de la gorge d’Anne-Sophie, qui n’eut d’autre choix que d’avaler
toutes les nombreuses saccades. L’homme essuya son sexe sur le visage
d’Anne Sophie, relâcha son étreinte, et la repoussa avec force sur le
canapé, en lui disant « casses toi maintenant ». Anne-Sophie pleurait
elle aussi, honteuse et salie de ce qui venait de se passer.
Les deux femmes étaient donc en train de pleurer sur le canapé quand le
troisième homme, que les autres appelaient Boris, me regarda dans les
yeux … « Alors Bertrand, c’est ton tour maintenant ? Qu’est-ce qu’on va
te faire ? Comment allons-nous t’humilier ? ». Je ne sus que répondre,
épouvanté par la v******e de ces hommes avec ma femme et sa sœur … Je me
retrouvais là, nu, menotté sur une chaise face à ces trois hommes …
qu’allaient-ils me faire ? Les deux jeunes femmes me regardaient
également, apeurées.
C’est alors que Boris me dit : « mais alors Bertrand, c’est que ça
t’excite en plus de regarder ces deux salopes se faire violer, tu bandes
comme un âne ! …». Et c’est vrai que je n’y avais pas prêté attention,
mais ce que j’avais vu m’avait excité …
« Regardez ca les gars, notre Bertrand aime quand on baise ces salopes »
dit-il à ses deux comparses … qui lui répondirent en riant …
Boris me dit alors qu’il savait comment m’humilier … il regarda les
photos dans le salon et dit … « la blonde c’est sa femme, on va
s’occuper d’elle … ». Je leur criai de laisser Aurore tranquille, mais
il ne m’écouta pas… il rapprocha la chaise sur laquelle j’étais assis du
canapé …
« Mon petit Bertrand, regarde bien, on va s’occuper de ta femme comme
jamais » … je criais, m’époumonais, les suppliais, mais ils n’écoutaient
rien …
Ils prirent Aurore toujours menottée et la renversèrent sur le canapé,
la poitrine sur les coussins. Boris lui passa la main sur la chatte pour
s’assurer qu’elle était toujours trempée … et qu’elle avait toujours le
plug dans le cul. L’effroi se lisait dans les yeux d’Aurore, elle
commençait à pleurer.
Boris me regarda droit dans les yeux et me dit : « notre ami va limer ta
femme … on va l’entendre gueuler » … et sans attendre l’autre homme prit
Aurore en levrette de manière brutale. Aurore expira fortement. Elle
ressentait les coups de boutoir de l’homme qui venait en elle, ainsi que
le plug qui lui remplissait le cul. Les cris qu’elle poussait étaient à
la fois de la douleur, de la honte et du plaisir…
Boris demanda au deuxième homme de se mettre à l’autre bout du canapé,
de manière qu’Aurore le suce. L’homme la saisit par ses longs cheveux,
lui enfonça d’abord les doigts dans la bouche pour mimer la fellation.
Aurore suçait ses doigts sans conviction, mais se laissa faire. L’homme
déboutonna alors son pantalon, enfourna sa pine dans la bouche d’Aurore,
et imprima un lent mouvement de va et vient.
Je regardai avec horreur Aurore se faire prendre par deux hommes, elle
avait les yeux en larmes…
Boris revint enfin vers moi et me dit « tu vois Bertrand… mes amis
s’occupent bien de ta femme… c’est ta première humiliation … maintenant
ça n’est pas fini… ». Il prit sèchement Anne-Sophie toujours menottée,
et la fit s’accroupir entre mes jambes.

Et Boris continua : « Mon petit Bertrand, si tu veux que mes amis
arrêtent, Anne-Sophie, la sœur de ta femme, doit te sucer, et tu dois
exploser de plaisir sur son visage. Tant que ça ne sera pas fait, mes
hommes s’occuperont de ta femme. Et pour que ça vous donne encore plus
envie à tous les deux, mon ami va à présent l’enculer».
L’homme qui prenait Aurore en levrette retira donc le plug, ce qui lui
fit pousser un petit cri. Puis il s’inséra doucement dans son cul, et
elle hurla … il y allait à présent sans aucun ménagement, et Aurore
criait et pleurait en même temps, obligée en même temps de sucer l’autre
homme que la situation excitait beaucoup.
Je regardai Anne-Sophie avec tristesse, en m’excusant. Elle répondit
qu’il n’y avait pas le choix, et qu’elle ferait ça le mieux possible,
pour que ça finisse le plus rapidement. Anne-Sophie se mit donc à me
faire une des meilleures pipes que je n’ai jamais eues. La situation
était insoutenable pour chacun d’entre nous. Anne-Sophie était vraiment
très douée, et savait avec sa langue m’éveiller et me faire monter vers
le plaisir. Aurore quant à elle me regardait en espérant que je jouisse
au plus vite sur sa petite sœur.
Apres quelques minutes terribles, je venais enfin sur le visage
d’Anne-Sophie. J’étais heureux, elle aussi. Fidèles à leur promesse, les
deux autres hommes sont venus rapidement, l’un dans le cul et l’autre
sur le visage d’Aurore.
Boris nous dit que nous avions été sages, et que l’humiliation était à
présent terminée. Nous devions cependant rester attachés. Les trois
hommes se rhabillèrent et partirent aussi vite qu’ils étaient entrés, un
complice les attendant dans une voiture à l’extérieur.
Quant à nous trois, nous parvînmes à nous détacher tant bien que mal
quelques minutes plus tard. Bien que meurtris, nous n’avons jamais
reparlé de cela en dehors de nous trois. Et nous n’avons jamais revu les
trois hommes.