Fantasmes d’un mari cocu
Concevoir un enfant et pratiquer le candaulisme sont normalement des choses assez opposées. Au cours de la semaine qui avait suivi la proposition de Nadia, ma femme, de faire un bébé, nous avons beaucoup discuté, échangé sur notre pratique du candaulisme, de la soumission et la possibilité de faire un enfant. Ma femme était prête à mettre en sommeil nos pratiques, le temps qu’elle soit enceinte mais j’avoue aimer trop cette sexualité pour vouloir l’arrêter.
Combiner les deux signifiait que ma femme pourrait être mise enceinte par un autre que moi.

Après de longues discussions enflammées, je rassurais ma femme que quoi qu’il arrive au cours de nos jeux sexuels que j’adore et souhaite continuer, je serai le père de l’enfant qu’elle portera et que je ne chercherai jamais à savoir s’il est de moi ou d’un autre.
Au début de la semaine suivante, ma femme m’avertit qu’elle avait invité deux français, résidant au Maroc, à boire un verre le jeudi soir et que je serai autorisé à les regarder en cachette mais pas de me montrer.
Les quelques jours qui séparaient la soirée me permirent de me préparer une cachette sur la mezzanine pour avoir une vue complète du salon.
Le soir venu, elle passa un long moment à se préparer dans la salle de bain. À travers la porte, elle m’ordonna de ne garder pour seul vêtement que ma cage de chasteté, ce que je fis.
La sonnette retentit, je me mis dans ma cachette et ma femme alla ouvrir à ses deux amants français. La petite robe noire qu’elle portait pour l’occasion la rendait terriblement désirable.

– Whaooouuu ! ! Tu es sublime !! Si tu n’étais pas mariée, je tenterai ma chance…

Apparemment, la robe de ma femme Nadia faisait de l’effet à ses visiteurs. Sa texture très légère épousait ses courbes et affichait son absence de soutien-gorge et sa longueur ou plutôt son absence de longueur mettait en lumière ses belles jambes fines et galbées. Avait-elle une culotte ? Un string ? Ou rien du tout ?
Thomas, le premier à entrer, lui fit la bise en mettant une main sur son épaule. Cédric, le second, passa sa main sur ses fesses, sous la robe, tout en lui faisant la bise. Il sourit en disant qu’il était content d’être venu.
– Ton mari n’est pas là ce soir ?
– Non, il est en déplacement et il est désolé de ne pas être des nôtres.

Ma femme installa ses invités sur le canapé et alla chercher une bouteille de champagne dans le frigo. Les deux la dévoraient des yeux, sa petite robe dansait sur ses fesses quand elle marchait.
La conversation commença sur des banalités, du boulot, des problèmes de commandes, de réception. Ma femme, assise en face des deux, croisait et décroisait ses jambes. À chaque passage, ils cherchaient à voir le fruit défendu de ma compagne. La deuxième bouteille s’ouvrit assez vite après la première, ma femme rigolait, l’ambiance était très détendue.
– Cédric m’a raconté votre dernière soirée, c’était chaud !
Elle rougit à peine et sourit à Cédric.
– Tu n’as pas fait ça Cédric !
– Ben si, ce n’est pas tous les jours qu’on tombe sur une femme comme toi ! Et le bouquet, c’est ton mari qui vient te lécher puis sucer ma queue après. Dommage qu’il ne soit pas là, Thomas ne me croyait pas.
– Ce n’est pas la peine de le raconter à tout le monde ! On est un couple libre qui assume ses fantasmes et sa vie sexuelle, c’est tout.
Cédric se leva et vint s’asseoir à côté de ma femme.
– Vue ta tenue, ne me fais pas croire que tu n’as pas d’envie pour ce soir….
Le pantalon des deux invités marquait une belle bosse entre les jambes, la tournure de la conversation leur donnait de la vigueur.
Ma femme sourit et but une gorgée de champagne.
Cédric fit tomber une bretelle de sa robe, le sein se découvrit.
– Tu vois, je t’avais dit qu’il était superbe.
– Et l’autre, il est aussi bien ?
Cédric fit tomber l’autre bretelle, le haut de la robe tomba sur les hanches.
– Tu as raison Cédric, elle est superbe ! Pas de soutien-gorge ok, mais a-t-elle une culotte ?

Ma femme, regardant Thomas dans les yeux, se leva, la robe glissa sur son corps et finit à ses pieds. Elle était nue, le sexe complètement épilé, une coupe de champagne à la main.
Cédric avait posé son verre, il lui caressait les jambes, les fesses, passant à chaque fois entre ses cuisses pour toucher son sexe. Impassible, elle but à nouveau une gorgée en défiant Thomas du regard.
Les deux invités, caressant ma femme à tour de rôle, ont fait tomber leurs vêtements. Ma femme caressait l’un et l’autre alternativement. Embrassant l’un en lui caressant la queue puis l’autre. A genoux, suçant un sexe tout en masturbant l’autre pendant que les deux, sourire aux lèvres, trinquaient une dernière fois ensemble.

Cédric se posa sur le canapé, tout en gardant la fellation que lui prodiguait ma femme. Thomas se plaça derrière elle et la pénétra de tout son long.
Ma femme suçant le premier à quatre pattes, tout en se faisant prendre en levrette par le second. Ma queue me faisait mal dans sa cage mais je ne pouvais pas bander.
Le trio alterna les positions. Tour à tour, ils la prirent en levrette, se firent sucer, elle vint sur eux, ils finirent par se vider dans son sexe à tour de rôle, elle avait joui bruyamment pour que j’en profite bien.
Les deux se rhabillèrent, embrassèrent ma femme allongée nue sur le canapé et prirent congé.

De longues minutes s’écoulèrent, elles me parurent une éternité. La voix de ma femme brisa le silence.
– Mon chéri, tu viens s’il te plait ?
Nu, la queue semi bandée dans sa cage, je descendis. Elle était trempée de sueur, de salive, du sperme coulait sur ses cuisses.
– Viens, il faut que tu me fécondes ce soir !
Elle enleva ma cage, ma queue durcit instantanément, elle me branla avec vigueur.
– Préviens-moi juste avant de jouir ! Tu viendras te vider en moi pour me faire un bébé !

Excité comme je l’étais, je ne tenus pas longtemps, sa fente gavée de sperme accueillit ma queue sans problème. Après le premier va et vient, je mêlais ma semence à celle de ses amants en grognant.
– C’est bien mon chéri, je t’aime.
Elle me serra fortement dans ses bras, un grand moment de douceur et de tendresse.
– Maintenant, il faut que tu t’occupes de ma chatte ! Tu sais que j’aime bien que tu la rendes bien propre et que tu dégustes le sperme de mes amants !

Elle me sourit. Un baiser sur ses lèvres et je glissais le long de son corps, embrassant ses seins, son ventre, son pubis et finissant par placer ma langue sur sa fente.
Je commençais, comme un chien, par lécher le sperme qui avait coulé sur ses cuisses et continuais en cherchant celui qui imprégnait encore son sexe.
En me tenant la tête, elle me disait qu’elle aimait cela et que je devais la faire jouir avec ma langue encore une fois.
Le sexe débarrassé des différentes semences, elle jouit, serrant ma tête entre ses cuisses.

Ma femme n’était pas tombée enceinte car elle prenait régulièrement sa pilule contraceptive ! Mais ce que j’adorais le plus, c’était de la voir baiser avec d’autres et boire, après, le sperme de ses amants !