Babes

Une séparation brutale (3)
La journée passa assez vite. Nous sommes d’abord allés voir pour acheter des vêtements à ma mère. Elle avait l’habitude d’aller dans une boutique “Caroll”, et je l’y conduisis. La responsable du magasin et la vendeuse la reconnurent et après quelques mots échangés, lui présentèrent la nouvelle collection. Ma mère demanda si elles avaient des articles soldés en ce moment ; la vendeuse fit la moue, visiblement moins interressée, et conduisit ma mère devant quelques robes et pantalons suspendus à un présentoire. Elle choisit deux robes, en prenant son temps, puis se dirigea vers la cabine d’essayage. Je la suivis derrière les rideaux, sous le regard surpris des vendeuses.
Ma mère fut encore plus génée.
– Tu fais quoi, murmura t-elle, tandis que je déboutonnais son chemisier, mettant ses seins à l’air. Je sentis l’érection monter en moi, et j’attrappais les seins de ma mère dans mes mains. Je me mis à malaxer doucement, sentant la douceur et la générosité de sa poitrine dans ma poigne. Ses tétons se mirent à durcir.
– Tu adores ça, hein, maman ?
Je continuais de malaxer ses seins. Elle me regardait faire, sans rien dire.
– Tout va bien madame ? fit la vendeuse en tirant le rideau.
Ma mère sursauta, tandis que terminais je montais la fermeture éclair sur le coté de la robe de ma mère.
– Vous avez de l’aide je vois, fit la vendeuse en me souriant.
Ma mère n’osa trop rien dire, un peu mal à l’aise, mais la vendeuse poursuivit :
– Vous avez de la chance, parce que je ne connais pas beaucoup de mère qui se font accompagner par leur fils pour du shopping.
– C’est moi qui lui offre aujourd’hui, continuais-je.
– Ah oui, et bien vous avez vraiment de la chance madame d’avoir un fils comme ça !
La vendeuse regarda la robe, qui allait vraiment parfaitement à ma mère. Elle la complimenta, puis referma le rideau pour qu’elle essaie la seconde. Je rabaissais la fermeture éclair de la robe, remettant les seins de ma mère à nu. Je n’en pouvais plus, et je lui pris un mamelon en bouche. Je le suçais, tout en lui carressant un peu la forme de ses seins avec ma main libre. Puis je me redressais, regarda ma mère retirer completement la robe pour se retrouver uniquement en culotte. Je sortis ma queue gonflée à l’extreme de mon pantalon en me mit à me masturber, en la regardant ainsi. Je pouvais voir son pubis touffu au travers des dentelles noires de sa culotte, ainsi que ses seins généreux qui tombaient à peine. Elle prit l’autre robe, qu’elle enfila rapidement, et je remis sa queue dans mon pantalon pour finir de l’aider à monter sa fermeture dans le dos. Elle sortit de la cabine, fit quelques pas, et je remarquais un homme qui accompagnait sa femme qui lorgna sur ma mère. C’est vrai qu’elle était bien en avantage dans cette robe, qui dessinait bien ses courbes, avec un décoleté leger mais bien présent.
La vendeuse la complimenta à nouveau, vite rejointe par la responsable qui lui fit remarquer que cette robe était vraiment faite pour elle. Je conclus en disant qu’on allait prendre les deux robes.
Après avoir payé, la responsable dit à son tour à ma mère qu’elle avait beaucoup de chance d’avoir un fils comme moi, qui prenait autant soin de sa mère. Ma mère me jeta un regard avec un doux sourire, en disant qu’elle savait qu’elle avait de la chance. Et elle ajouta même, que j’étais tout pour elle.
Comme midi arrivait, nous nous sommes trouvés un restaurant, à quelques rues du magasin de vêtements, et nous nous mirent à une table en terrasse. Il faisait beau, ma mère mit ses lunettes de soleil, et le serveur se précipita vers nous avec les cartes.
– On va se prendre un aperitif, ça te tente une coupe de champagne maman ? ou un kir ?
Ma mère me sourit, enchantée de cette proposition, et fit un signe de la tête pour un kir. Je l’accompagnais au champagne. On trinqua, tout en consultant la carte, et on se décida pour du poisson. On mangea tranquillement, en échangeant des futilités, et on prit deux verres de vin blanc pour accompagner le repas. On se prit un dessert chacun, des profiteroles, et on resta bêtes devant les assiettes copieuses que le serveur nous apporta. Ma mère éclata de rire, dit qu’elle ne pourrait jamais manger tout ça, elle prit même l’assiette en photo avec son smartphone.
Effectivement, nous avons du en laisser dans nos assiettes, repus. Le propriétaire du restaurant vint s’assurer que le repas nous avait plu (il était inquiet de voir les assiettes pas completement vides), et il prit ma carte bleue pour payer l’addition. Il fit remarquer à ma mère qu’elle avait beaucoup de chance d’être invitée par son fils. Ma mère me sourit à nouveau et me carressa la main que j’avais posée sur la table.
On quitta le restaurant, et commencions à marcher dans une rue commerçante, quand ma mère me demanda ce que je voulais qu’on fasse.
– Tu veux aller quelque part en particulier ? Si tu as besoin d’affaires, dis moi. Tu me disais qu’il te manquait des affaires de toilette ?
– Ca peut attendre, je suis un peu fatiguée en fait. Le repas était copieux, et l’alcool à midi, c’est assez rare.
– On rentre alors ?
– Je veux bien.
On prit la voiture, et ma mère s’assoupit légèrement. On ne dit rien sur le chemin du retour. Une fois arrivés, on prit ensemble les sacs de course, et on retourna dans la chambre.
Je posais tout sur la table de la chambre, et m’assis sur le lit. Ma mère but une gorgée d’eau, me regarda, et retira son chemisier. Elle resta devant moi, les seins nus. Elle ne bougeait pas, et me regardait. Puis, elle déboutonna son pantalon, et le retira doucement.
Simplement vêtue de sa culotte, elle resta debout face à moi. Elle me fit un sourire et murmura :
– J’ai de la chance de t’avoir avec moi.
– Tu m’aimes ?
Elle parut surprise de la question.
– Evidemment, plus que tout.
– Prouve le moi.
Ma mère fit un peu la moue, et murmura :
– Tu veux quoi ?
– Tout à l’heure, je me suis masturbé dans la cabine, pendant que tu essayais ta robe…
Comme je ne parlais plus, elle fit :
– oui ?
– J’aimerai que ce soit ton tour. Que tu te masturbes en me regardant.
– wow?…
Ma mère resta figée sur place, son visage avait blémi et semblait beaucoup plus serieux et fermé. Comme elle ne bougeait pas et ne disait rien, je me mis à toussoter pour attirer son attention et rompre le silence.
– Je n’ai pas été assez gentil ? Tout le monde te dit que tu as de la chance de m’avoir. Tu me dis que tu m’aimes. Alors, j’aimerai que tu me donnes ça.
Elle regarda le lit.
– Là comme ça, debout ?
– oui, là, comme tu es.
A nouveau, le visage de ma mère prit un air serieux et songeur. Je n’étais pas loin d’elle, je sentais l’odeur de ses cheveux, son éternel shampooing au miel, qui caractèrisait ma mère depuis mon enfance.
– Ok, fit-elle simplement, d’une voix presque cassée, car elle avait du faire un effort particulier pour prononcer ces deux syllables d’acceptation. Ou de renoncement. C’était dur à définir. Sa main alla sur sa culotte, et à travers le tissu, elle commença à se carresser.
Je regardais sans rien dire. J’étais excité et mal à l’aise en même temps. C’est pas un truc anodin de regarder sa mère se toucher la chatte. Même au travers de sa culotte. Et d’autant plus dérangeant, que ma mère semblait mal à l’aise aussi.
– Ca te fait du bien ?, osais-je lui demander au bout de quelques minutes.
– J’ai pas l’habitude…
Mais, voyant que j’étais insatisfait de la réponse (elle avait répondu à coté), elle ajouta :
– Mais c’est bon.
– Va plus vite alors.
Les doigts de ma mère, qui carressaient doucement sa culotte, se mirent à aller sensiblement plus vite, puis c’est finalement la main entière qui se mit à frotter la dentelle, allant d’avant en arrière, ou de gauche à droite.
Je m’approchais d’un pas, et tandis ma main sur son sein droit, pour le carresser et le malaxer. On se regardait dans les yeux.
– Ohhhhh, fit ma mère, en arrêtant de se carresser subitement.
Je pus voir un éclair de désir fort quand je lui avais touché la poitrine. Je glissais mon autre main sur sa culotte et me mis à la carresser à mon tour, vite et fort, je me sentis géné par sa culotte, aussi je lui écartais et mes doigts se trouvèrent dans sa fente trempée. Innondée même. C’est avec plaisir que je plongeais mes doigts dans sa fente. C’était chaud et trempé. Je sentais de la mouille couler le long de mes doigts. J’accélerais la cadence. Ma mère posa sa main sur mon épaule et ouvrit un peu la bouche en respirant vite et se mordait le bord des lèvres par intermittance.
– Tu vas jouir ? , lui demandais-je avec un sourire un peu pervers.
Mes doigts passaient sur son clitoris à toute vitesse et glissaient dans sa fente, allaient et venaient en faisant un clapoti ; l’odeur de chatte emplissait la pièce ; ma mère poussa un long soupir et serrant sa main sur mon épaule, et de la mouille coula de sa chatte tandis que je la branlais, giclant par goutellettes un peu partout entre ses cuisses.
Elle s’écarta de mon emprise, fit un pas vers le lit, s’allongea à moitié dessus, en soufflant et en respirant fort.
Elle était fatiguée. Besoin de se reposer. De récupérer du repas, d’avoir marché ce matin, et des émotions de l’instant.
Et moi, je baissais mon pantalon, face à ce cul qu’elle m’offrait en spectacle. Je lui écartais les fesses de mes deux mains, pour dévoiler son anus, et j’y présentais ma queue.
J’ai enculé ma mère pendant presque une heure. Cette fois ci, elle ne me repoussa pas.