Amateur

Une première fois….
Lucette et Willy sont mariés depuis maintenant quelques années et vivent un bonheur tranquille et sans nuages. Lucette est une jeune femme réservée et romantique. Pour elle, Willy est l’homme de sa vie, ce qui le flatte, mais coupe court à tout phantasme. Elle lui dit souvent, me raconte-t-il, « Je veux que tu me fasses l’amour, je ne veux pas que tu me baises ». Pour elle la nuance est d’importance.

De plus, il ne sait pas pourquoi, malgré son physique que beaucoup de femmes envieraient, elle se trouve sans intérêt. Elle s’habille de façon classique, pas de mini-jupe suggestive, elle préfère des jupes amples et des corsages sages. Vous voyez, une jeune femme simple pour une vie sage.

Ils habitent dans un petit village du Brabant wallon et, comme tout le monde, ils ont un cercle d’amis. Les plus anciens ce sont Nathalie et moi. Il y a plus de dix ans que nous nous connaissons, aussi nous dînons souvent ensemble chez nous ou chez eux, avec Nathalie ou seul quand ma femme s’absente pour son boulot.

La petite histoire que je vais vous raconter est la première aventure érotique de Lucette, les premiers pas pour vaincre sa timidité. C’est mon ami Willy qui a très envie de voir sa femme se libérer qui m’a suggéré, si l’occasion se présente, de débaucher sa chérie. Il aimerait la voir dans les bras d’un autre. Il sait que Nathalie et moi sommes un couple libre qui pratique à l’occasion l’échangisme.

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C’est donc tout naturellement que, ce soir-là, je viens dîner chez eux. Une soirée simple, entre amis, sans arrière-pensée. Apéritif et repas dans la bonne humeur, chacun racontant les évènements des dernières semaines, les dernières nouvelles des amis, les petits problèmes de couple. Puis il a parlé de la timidité de Lucette. C’est certainement intentionnellement qu’il a mis ce sujet dans la conversation ?

Toujours est-il que je profite de cette opportunité pour taquiner sa femme.

— Pourquoi es-tu si timide ? Tu rencontres du monde toute la journée !
— Ce n’est pas pareil, dans le cadre professionnel tout va bien, mais avec les inconnus et même parfois avec les amis, je me trouve sans conversation et ne présente aucun intérêt.
— Je n’y crois pas, Nathalie envie ton aisance.

Et lui de surenchérir :

— Même physiquement, elle n’est pas sûre d’elle. Pourtant à la plage, elle n’hésite pas à enlever son soutien-gorge et à montrer ses seins, mais même ici à la maison elle ne met jamais de minijupe ou de short très court pourtant elle a de jolies jambes.
— Je confirme, dis-je, que tu as des jambes comme je les aime. À la mer, tu vas sur des plages désertes ?
— Non, nous allons assez loin sur la plage, où il y a peu de monde, les autres femmes sont seins nus, je fais de même.

Et lui d’ajouter :

— Souvent les hommes, quand tu vas te baigner, t’admirent et j’en ai vu plus d’un manifester une émotion certaine, si tu vois ce que je veux dire !
— Tu es bête, ils ont autre chose à faire que de regarder une femme comme moi.

Avec un grand sourire aux lèvres, lui tendant la main, je lui dis :

— Il faut faire quelque chose pour te décomplexer, viens près de moi.

Lucette, ne comprenant pas ce que je veux faire, se lève et s’approche de moi. Je lui saisis la main et l’assois sur mes genoux.

— Alors, c’est si terrible que ça d’être sur mes genoux ?
— Mais, toi ce n’est pas pareil, tu es un ami !
— Donc, ça ne te fait rien d’être sur les genoux d’un autre homme que Georges ?
— Non, enfin parce que c’est toi !
— Si je pose ma main sur ton genou, ce n’est pas grave, cela ne porte pas à conséquence !

Lucette :

— …
— Si je remonte un peu ta jupe, tu ne m’en montres pas plus qu’à la plage !

Imperceptiblement le regard de Lucette change. Sa voix est un peu rauque…

— Arrête-toi, s’il te plaît.
— Pourquoi puisque ça ne te fait rien ? Montre-moi mieux tes jambes !

Et ce faisant ma main remonte le long des cuisses de Lucette. Ma main glisse sur la peau lisse et soyeuse. D’un geste réflexe, elle tire sa jupe vers le bas, mais j’ai laissé ma main en place et comme pour la gronder je lui dis :

— Eh bien ! on se défend, cela te trouble ?
— Non mais arrête, ça me gêne.
— Qu’est-ce qui te gêne, que je découvre tes jambes alors que sur la plage tu me montres bien plus ? Nous ne faisons rien de mal, Willy te voit sur mes genoux. C’est pour te montrer qu’il ne faut pas être inutilement timide ! Ferme les yeux, comme cela tu ne nous verras pas et tu ne craindras pas nos regards. Passe ton bras autour de mon cou.

Lucette obéit et se penche pour poser un baiser amical sur ma joue.

— Bien, détends-toi !

Mon bras gauche passe autour de sa taille. Me tournant vers Willy je lui fais un clin d’œil de connivence et replonge ma main libre sous la jupe et doucement, du bout des doigts, monte et descend le long de la cuisse de Lucette, dévoilant à chaque passage sa jambe un peu plus haut. Bientôt, on peut apercevoir la dentelle de son slip blanc. Willy ne peut s’empêcher de lui dire :

— Tu es très belle comme cela, sur les genoux de François.

Avisant le corsage, j’abandonne les jambes fines et monte vers le col du chemisier. Je dégrafe un puis deux et enfin le troisième bouton. Les joues de Lucette sont maintenant roses, sa respiration se fait plus courte, soulevant sa poitrine. Elle est visiblement l’objet d’un trouble qu’elle ne veut pas encore avouer. Du bout des doigts, j’écarte les pans du chemisier, laissant apparaître un soutien-gorge pigeonnant bien rempli avec les aréoles que l’on devine à la limite de la dentelle. Le soutien se dégrafe par l’avant, je n’ai donc aucune peine à rendre à ses seins une liberté à laquelle ils semblent aspirer avidement. Un effluve de son parfum capiteux éveille mes sens.

La poitrine qui se révèle alors à mes yeux confine à la perfection, les tétons, durs, bien dressés par l’excitation, se dressent fièrement au milieu de larges aréoles. Je me mets à caresser lentement les seins épanouis, d’une consistance parfaitement naturelle, les effleurant tout d’abord, puis, précisant mon mouvement, je me mets à les pétrir, arrachant à Lucette de petits couinements aigus. La peau est douce et souple et les aréoles d’une rare finesse. Elle a un frisson lorsque je pose un doigt sur le téton dressé. Je décide de mieux en éprouver la texture au moyen de ma langue. La surface nacrée est délicieusement douce et lisse. Je m’y attarde, distribuant une série de petits coups de langue vifs et aigus qui produisent sur elle un effet immédiat, elle frissonne et semble parcourue de décharges électriques. S’abandonnant, elle se laisse aller.

— Arrête, murmure dans un souffle Lucette… Willy, dis-lui d’arrêter.
— Mais ma chérie, qu’est-ce qui te choque ? Tu en montres toujours moins qu’à la plage, à moins que tu ne sois troublée de te sentir aussi près de François.

Lucette se mord les lèvres pour ne pas avouer que son sexe lui fait mal depuis quelque temps, que ses lèvres sont gonflées et que bientôt je vais percevoir le parfum troublant du plaisir qui l’humidifie.

Willy a le cœur qui tape à grands coups dans sa poitrine. Voir sa femme se faire caresser par moi, devant lui, le fait bander et son sexe lui fait mal tellement il est raide. Moi aussi, cela fait un moment que je suis en érection.

Se levant, Willy vient derrière Lucette, l’embrasse tendrement dans le cou pour la rassurer, puis il glisse ses mains dans son dos et sous le tissu de son corsage, il empaume les rondeurs fermes. Sous mes yeux ses doigts jouent avec les tétons qui sont tout dressés. Lucette bascule la tête en arrière et le supplie :

— Willy, arrête s’il te plaît.

Ne tenant pas compte de sa supplique, il poursuit son titillement et remonte les seins de sa femme, juste à quelques centimètres de ma bouche. Je penche un peu la tête, tire la langue et à petits coups lutine une pointe rose avant de la saisir entre mes lèvres et la sucer doucement.
Lucette ne dit plus rien, le ventre creusé, les seins gonflés, les narines pincées, la respiration saccadée témoignent de son excitation montante.

Ma main droite est redescendue vers les cuisses et mes doigts viennent au contact de son slip. Délicatement, je dégage et soulève le bord du tissu. Je peux deviner quelques poils de sa toison. Une phalange glisse sous la dentelle. Dans un soubresaut Lucette sent le contact contre ses lèvres gonflées. Le doigt a rencontré l’humidité chaude de son sexe. Je glisse imperceptiblement une deuxième phalange suivie du deuxième doigt complet. Willy devine sous la jupe le mouvement des doigts fouineurs, il entend aussi le bruit qu’ils font en allant et venant de plus en plus profondément.

Lucette finit par écarter les cuisses, ses doigts crispés sur mon épaule. Pour sa part Willy caresse toujours ses seins, les offrant à ma bouche gourmande. Il se tourne légèrement, pose sa bouche sur celle de sa femme et l’embrasse avec passion. Son baiser ne trompe pas, elle lui donne les mêmes lorsqu’excités, ils font l’amour. Il plonge sa langue, leurs salives se mélangent. Dans un souffle il lui murmure à l’oreille :

— Embrasse notre ami François.

Sans plus réfléchir, elle m’attire vers elle et Willy peut voir en très gros plan sa bouche chercher ma bouche, nos lèvres se trouver et nos langues se goûter dans le bruit de notre souffle court. Nos lèvres se joignent et se scellent. Le bassin de Lucette ondule pour mieux sentir les doigts qui la fouillent, elle le projette en avant, ses cuisses se referment sur ma main, la retenant prisonnière. Dans un souffle, je murmure dans un état d’excitation extrême :

— J’en peux plus…
— Soulève-la dans tes bras, me dit Willy.

Sans vraiment comprendre ce qu’il veut faire, j’att**** Lucette sous les cuisses et la soulève. Prestement il défait aussi rapidement que possible le ceinturon de mon pantalon et d’un seul geste, il fait glisser mon jean et mon slip. Dévoilant mon sexe circoncis long et gros, tendu à l’extrême.

Je me repose sur la chaise et, guidé par Willy, redépose sur mes genoux Lucette à califourchon face à moi. Avec précaution, du bout des doigts, il saisit la dentelle du slip et tire sur le côté pour dégager le sexe de sa femme, il guide mon gland juste entre les lèvres trempées. Il les voit s’écarter au passage du gland gonflé. Lucette sent cette présence, bien que les yeux toujours fermés, elle sait bien que ce sexe n’est pas celui de son homme, elle sait aussi que sa morale réprouve ce qu’elle fait mais que tout son corps désire cette pénétration. Elle a passé ses mains autour de mon cou pour mieux se retenir et lentement se laisse descendre sur le membre qui la pénètre. Quand elle le sent tout au fond d’elle, elle se relève lentement puis relâche la traction de ses bras pour mieux aller et venir sur ce pieu qui vient buter au fond d’elle.

Willy n’en peut plus de voir ainsi sa femme et moi, son meilleur ami, nous donner du bonheur. Pas de jalousie dans sa tête, une simple envie de partager ce moment. Se plaçant derrière Lucette, il fait glisser son pantalon et son slip, et de nouveau il att**** ses seins, qu’il malaxe et offre de nouveau à ma bouche. Son sexe frotte dans le dos de sa femme. Il se masturbe contre elle, le nez humant le parfum de ses cheveux.

Pour aider Lucette à s’empaler sur moi, je la saisis sous les fesses. J’apprécie la fermeté de ses globes charnus, je vais chercher du liquide d’amour dans le sexe que je pilonne et glisse mon doigt vers le petit trou niché entre les fesses de mon amante. Les deux mains empaument les rondeurs parfaites sauf un majeur qui vient caresser l’entrée secrète de son petit cul. Insistant doucement, le doigt finit par franchir l’entrée serrée et s’enfonce au rythme de la jeune femme.

Je suis le nez entre les seins que Willy m’offre, mais que la chevauchée de Lucette m’empêche de garder dans la bouche, je m’applique à maintenir la cadence déchaînée que m’impose mon amante Lucette, toute débraillée, le chemisier grand ouvert et la jupe très haut retroussée, tout le corps secoué par sa jouissance. Le halètement rauque qui sort de sa gorge exprime mieux que des mots son plaisir. Mes doigts s’enfoncent profondément dans le cul de Lucette, le majeur complètement enfoncé. Les respirations de Willy et la mienne ressemblent à un bruit de soufflet de forge ils sont à l’unisson de celle de sa Lucette.

Le sexe de mon ami n’en peut plus de se frotter contre les dos de son épouse, il va exploser, il tente une dernière fois de se contrôler mais mes amis crient leur jouissance encore plus fort. L’orgasme de Lucette propulse mon sperme au fond de son ventre en même temps que Willy propulse le sien entre les omoplates de son amour.

Pendant de longues secondes nous continuons notre danse au ralenti pour nous vider complètement. Lucette ouvre les yeux et me sourit, radieuse, trempée par la transpiration, des gouttes de sueur perlent sur ses seins. Elle me presse contre sa poitrine. J’en profite pour lécher les gouttes de sueur qui ruissellent sur les bouts roses. Lucette se tourne vers Willy et le remercie en l’embrassant comme s’il lui avait offert un bijou.

Quelques instants plus tard, nous nous sommes retrouvés sous la douche, Willy et moi savonnant avec soin Lucette. Puis nous avons rejoint leur chambre.

Nous sommes maintenant, Willy et moi allongés sur le dos, Lucette a chevauché son homme.

— J’aime ta queue, mais ce soir j’aime celle de François aussi, lui dit-elle.

Et en même temps elle se relève sous le regard de Willy, dirige mon bâton à la porte de son intimité. La descente est lente, merveilleuse, et mon dard coulisse dans un con détrempé. Willy ne sait plus ce qui est le meilleur : voir sa femme monter et descendre sur son sexe ou la voir se faire prendre par cette queue offerte ?

Lucette, elle comprend maintenant ce goût pour l’échangisme qu’ont beaucoup de gens. C’est délicieux de se donner du plaisir avec un autre, sous le regard de son compagnon.

Willy lui tend la main, comme un pont entre elle et lui, un geste d’amour, un partage de leurs plaisirs. Elle me quitte pour s’enfiler à nouveau sur son homme. Changeant ainsi de partenaire elle se baise alternativement sur les bâtons vigoureux de ses deux amants, montant et descendant au même rythme. Le plaisir est une source intarissable et elle est en feu. Les hommes pétrissent ses seins comme des poires dont la tige est un téton. Elle perd toute notion de ce qui l’entoure, elle n’est plus qu’un vagin chaud et humide, gonflé de sang, ruisselant de ses sucs et qui enveloppe les mandrins virils de ses amants.
Des lèvres se joignent aux siennes. Baisers doux et tendres. Lèvres sensuelles, fraîches et humides de ses partenaires. Nous gémissons, mon ami et moi et, sous les assauts de notre amante, recommençons le combat jamais terminé de nos langues.

Alors qu’elle est empalée sur moi, elle sent des mains qui caressent sa poitrine par-derrière. Ces doigts sont ceux de Willy. Il l’invite à se pencher en avant. Ses mains sont maintenant sur ses fesses, les pétrissent, les écartent pour en ouvrir la voie. Un doigt s’y faufile jusqu’à son anus, il joue avec son petit trou. Phalange après phalange, il est aspiré. Il est en elle. Il tourne, avance, recule, je le sens contre mon membre.

Lucette commence à percevoir ce qui va se passer. Elle n’a jamais imaginé que cela soit possible. Son petit trou n’est plus vierge, elle a déjà offert ce plaisir à son mari… Le doigt cède la place à un envahisseur bien plus gros. Et il entre, hésite un instant puis ondule et rampe dans son fondement. Je sens la pression du sexe de Willy tout contre le mien.

Elle doit sentir ces deux bâtons de chair occuper leur territoire. Ils sont en elle. Elle est prise par-devant et par-derrière. Con et cul ne forment plus qu’un. Elle bouge pour sentir son mari dans son cul… Il se partage l’espace avec François dans son con, deux colocataires d’un même appartement. Les deux bites se mettent en mouvement. Elles gonflent, l’envahissent.

Elle commence par des mouvements du bassin, mais elle est totalement bloquée par ces deux pieux de chair. Willy se redresse pour lui donner plus de liberté dans ses mouvements, mais il reste bien enfoncé jusqu’à la garde. C’est elle qui décide de faire glisser doucement les phallus sur quelques centimètres seulement. Elle craint sans doute de les faire sortir, et qu’ils ne reviennent pas. Ils sont à elle maintenant, rien qu’à elle. Lentement, elle trouve son rythme. Progressivement, elle accélère, s’empalant sur les pieux de ses amants. Elle est de plus en plus sensible, de plus en plus excitée. Elle veut jouir en même temps du con et du cul.

En tout cas, ses mouvements provoquent une lubrification abondante. Elle a le feu au cul, c’est peut-être une expression mais la réalité n’est pas loin. Willy se déchaîne ! Il la bloque contre moi et décide de jouer cavalier seul. Son sexe lui défonce le cul. Je le sens, sa queue semble plus grosse, plus longue, pressée qu’elle est contre la mienne qui occupe sa chatte de l’autre côté de cette paroi qui est si mince, entre con et cul. Il pousse un cri lorsqu’il jouit et que son sperme jaillit.

— Oui, super, c’est bon… Ouaiiii !

Il déclenche dans les entrailles inondées de sa Lucette un besoin de jouir. C’est comme s’il avait appuyé sur un accélérateur. Elle se transforme en furie, plus rien ne compte, elle veut un orgasme… C’est elle qui me baise… C’est son con qui bouge sur ma tige, et non l’inverse. Toujours aussi ferme, attendant son heure. Et elle est arrivée, l’heure.

Willy met son grain de sel. Les tétons de Lucette sont des tiges qu’il tord et serre fort. Il l’accompagne, monte lorsqu’elle monte, descend lorsqu’elle descend. Nous ne formons, Lucette et moi, plus qu’un, bouches rivées l’une à l’autre. Je sens la main de Willy glisser sur son ventre pour atteindre mon minou. Il doit sentir le mât sur lequel elle se baise, mais c’est son clito qui l’inspire. Quelques frottements suffisent.

— Ouiiiiii… Je jouis ! C’est trop bon !

Son jus se répand. Je sens du liquide qui coule, abondant, beaucoup plus abondant que jamais, il inonde mes cuisses. C’est cela, l’effet de la double pénétration.

Je la rejoins dans l’orgasme. Je sens ma semence jaillir, mon sperme chaud frappe les parois de son vagin. Quelques secousses encore et je répands les dernières gouttes de ma jouissance.

— C’est bon, nous dit-elle, de sentir deux queues en même temps. Mais c’est bon aussi de sentir ces deux gourdins se réduire progressivement, quittant doucement mes orifices et les abandonnant.

Elle sent chaque sexe se dégonfler et glisser, pour quitter ses portes de plaisir qui, ouvertes et dilatées, laissent s’écouler des traces de liquide blanchâtre mêlant ses sécrétions à notre sperme.

La nuit n’étant pas finie, Willy et moi nous couvrons Lucette de baisers, l’embrassons sur tout le corps, nos langues pénètrent sa bouche, son petit cul et son sexe, elles courent tout le long de son corps avec délice. Lucette nous accueille avec tendresse dans son sexe, dans sa bouche et dans son derrière, ensemble ou séparément.

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Au petit matin, Lucette nous sert le petit déjeuner nue, elle n’a plus peur de montrer son corps. Nous en profitons pour la caresser encore, nous lui prenons chacun un sein que nous suçons et caressons longuement. Puis après un dernier baiser à chacun d’entre nous, elle nous dit :

— Vous m’avez fait passer une merveilleuse nuit, et je vous en remercie tendrement. Par amitié pour Nathalie, il ne faudra plus recommencer… sans elle.

Lucette s’approche de moi et m’embrasse comme on embrasse un amant. Puis, se tournant vers Willy, elle lui souffle :

— Merci mon amour, merci pour tout.

Nous avons tenu promesse, la fois suivante, Nathalie était là, l’amitié n’a pas de prix.