Anal

SOUMISE – La première rencontre
Nous voilà le jour J, Nathalie a passé une semaine qui oscillait entre joie quand Amant lui écrivait, déception si il ne lui répondait pas, angoisse face au jour qui arrivait et excitation de le revoir.
Toutes ces émotions la rendaient imprévisible et nerveuse. Elle ne savait si elle serait capable d’aller jusqu’au bout, de franchir le cap de la tromperie. C’est une femme honnête avec des principes et des valeurs. L’adultère n’en fait pas partie. Elle essaya à plusieurs reprises d’aller vers son mari, d’être câline voir entreprenante en se disant que si il craquait, elle ne se rendrait pas au rendez-vous. Mais non il resta distant et lui fit plaisir un soir, vite fait bien fait, enfin bien fait pas à son goût …

Elle était allée dans une boutique de lingerie s’acheter un ensemble en dentelle mettant ses formes généreuses en valeurs. Un ensemble en dentelle violet, se rapprochant de la couleur de la lavande. Elle en avait vu un rouge mais elle trouva cela très kitsch et puis le violet est sa couleur préférée, le rouge la seconde, elle achèterait peut être pour leur seconde rencontre. Elle se surprit à penser cela. Non elle n’y retournerait pas une seconde fois. Elle ne le verrait qu’une fois pas plus !!!!

Nous y sommes, voilà elle se prépare avant de réveiller les enfants pour les emmener à l’école. Épilation, jambes, aisselles, sexe. Elle fait juste les côtés puis se dit que peut être un peu plus c’est mieux, finalement elle enlève tous en intégralité. Elle passe la main sur son sexe, c’est doux et des années qu’elle ne s’était pas rasée ainsi.
Elle enfile ses nouveaux dessous, une paire de bas chair un peu satiné et une jolie robe noire. Elle était légèrement décolletée et mettait son entre sein en lumière, laissant entrevoir le début de la ligne que formait sa poitrine. Elle se maquilla légèrement mais mis un rouge à lèvre écarlate. Elle avait une bouche pulpeuse et ce rouge la rendait irrésistible. Des escarpins noires en cuir iraient très bien avec sa tenue.
Il est l’heure de réveiller tout le monde, petit déj, vérification des cartables et en route. Elle voulait arriver de bonne heure pour ne pas croiser les autres mamans et éviter les questions.
Elle remonte dans la voiture et direction le restaurant….

Nathalie arrive avec 25 minutes d’avances. Elle envoie un message à Amant pour l’avertir de sa présence. Il ne répond pas. Elle commence à se demander si il ne se serait pas moqué d’elle. Elle voit les minutes défiler et toujours pas de réponse. 10h, personne. Elle n’en revient pas et s’en veut. Comment a-t-elle put croire que ce mec si charmant pouvait réellement s’intéresser à elle. 10h15 elle fulmine contre lui, contre elle. 10h25 elle démarre la voiture, elle rage !!!!
On tape au carreau, elle tourne la tête et le voit. Elle baisse la vitre prête à lui dire ses quatre vérités. Il la regarde avec un léger sourire :
– Bonjour Nathalie. Tu es plus patiente que je ne le pensais ou encore plus frustrée que je ne le croyais.
– Mais comment osez vous ? Comment ça je, non rien à voir et puis…
Elle perdait tous ces moyens elle n’aurait jamais imaginer qu’il lui dirait cela. Qu’il s’excuserait de son retour mais pas qu’il se foute d’elle ainsi.
– Nathalie tu bégaies, calme toi.
– Non je ne me calme pas et puis des excuses seraient un minimum !!!!!
– D’abord ne lève pas la voix en ma présence ensuite m’excuser d’être arrivé à 10h pile et d’avoir voulue voir combien de temps il te faudrait avant de te décider à partir ?
– Vous jouez à quoi là ???? Je n’en reviens pas mais quel toupet et …
– Je ne te le redirais pas ne lève pas la voix devant moi et encore moins quand tu t’adresses à moi. Maintenant monte dans ma voiture nous y allons.

Elle prit son sac, descendit de sa voiture pour monter dans la sienne. Elle tira sur sa robe lorsqu’elle s’assit. En prenant place derrière le volant Amant vit son manège. Il s’installe démarre et passe la main sur sa cuisse pour remonter le tissus noir et dévoilant la dentelle des bas. Il y passe un doigt, léger, un frôlement. Nathalie en a des frissons et se rend compte que sa poitrine réagit aussi. La dentelle et la finesse de la robe n’arrive pas à cacher la pointe que ses tétons dressés forment.
Amant n’en rate pas une miette. Il voit tout et s’auto-satisfait de la réaction que cette infime caresse provoque chez sa nouvelle maîtresse. Il pense même que c’est la première fois qu’une femme réagit aussi fort, aussi vite… Il se dit qu’il va bien s’amuser…

Il roule depuis environ 20 minutes, Nathalie n’ose pas poser de questions. Lorsqu’elle est stressée, elle ne parle pas, elle ne peut pas, comme si sa gorge était nouée. Puis Amant prends un petit chemin de campagne sur environ 2km. Ils arrivent devant une maison en bois. De grandes baies vitrées forment les murs et aucun rideaux n’étant posés, on découvre l’intérieur d’une demeure, tout en sobriété mais chaleureuse.
Amant coupe le moteur et lui ouvre la portière, lui tend la main pour l’aider sortir. Nathalie tremble et sent un courant électrique traverser sa moelle épinière au seul contact de la main de ce quasi inconnu touchant la sienne.
Ils entrent dans la maison où une douce chaleur les envahit. Amant lui fait signe de s’assoir et va chercher de quoi se désaltérer. Un vin rouge d’une belle couleur et semblant assez ancien. Il sert deux verres sans demander son avis à son invitée. Il lui tend, elle le sent, en prend une petite lampée et le déguste :
– Saint émilion 86, des nuances de fruits rouges et d’épices douces. Château le prieuré.
Il n’en revient pas. Il savait que cette femme était différente et elle l’intrigue de plus en plus.
– Connaisseuse ?
– Mon grand père m’a appris à apprécier les bons vins. Il était œnologue. Mais je ne suis pas aussi douée que lui.
– Moi je te trouve surprenante.
Elle rougit, il le vit et sourit.
– Attaquons les choses sérieuse. Voilà les règles : pas de sentiments, je ne suis pas là pour te faire quitter ton mari mais pimenter ta vie et la mienne. Tu dois m’obéir et satisfaire mes désirs, en retour je te promets des orgasmes comme tu n’en a jamais eu. Lorsque nous nous voyons robe ou jupe obligatoire. Tu as quelques choses à ajouter ?
– Je suis d’accord mais je ne veux pas de sodomie.
Sa voix faiblit en disant cela. Elle eut honte de prononcer ces mots devant lui.
– Ne rougit pas de parler de sexe et d’utiliser des mot crus. Ok pas de sodomie pour le moment.
– Jamais
– Ok mais les règles peuvent évoluer…
Elle ne répondit pas et but cette fois une belle rasade de ce vin. Elle avait le ventre vide et la tête lui tourna.

Il se dirigea vers elle, lui attrapa la main et l’entraîna vers la cuisine. Il la fit s’assoir sur un tabouret accolé à l’ilot centrale et passa de l’autre côté. Il sortit du frigo quelques ingrédients pour faire une salade composée et deux steaks.
– Je présume que tu n’as rien mangé ?
– Non, j’étais trop stressée.
– Il faut que tu manges pour être en forme pour la suite de cette journée.

Le repas finit, il l’emmena vers le fond de la pièce. En traversant le salon elle regarda l’extérieur et elle sentie une certaine quiétude devant ce paysage forestier et le calme qui s’en dégageait.
Ils arrivent devant la porte de la chambre, elle se remit aussitôt à trembler. Il la lâcha lorsqu’elle fut au milieu de la pièce. Elle n’osait pas bouger et lui tournait autour d’elle. Il la trouvait magnifique et excitante. Il se surpris lui même à avoir une demi érection juste à la voir ainsi. Il lui en fallait bien plus habituellement… Il retira sa chemise, ses chaussures, ses chaussettes. Il ne lui restait plus que son jean un peu large et élimé à certains endroits, lui tombant sur les hanches. Il n’était pas musclé à outrance mais son corps avait de joli formes et ses muscles étaient dessinés juste ce qu’il fallait. Elle le trouvait parfait. Aucun défaut physique.
Il s’approcha d’elle, ouvrit la fermeture de sa robe et la laissa glisser le long de ce corps qui lui faisait tellement envie. Il se recula de nouveau pour l’admirer. Elle n’esquissait aucun mouvement mis à part celui de se mordre l’intérieur de la lèvre, acte machinal qu’elle faisait lorsqu’elle n’était pas à l’aise.

Il le remarqua et ne pouvait résister plus longtemps, ce geste presque enfantin fais par cette femme sublime qui ne savait même pas à quel point elle pouvait faire bander un homme le rendit dingue. Il se jeta sur elle et l’embrassa à pleine bouche. Ses lèvres avait un goût exquis. Il n’avait jamais eu autant de plaisir à embrasser une femme. Sa langue cherchait celle de sa maîtresse qui ne se fit pas prier pour lui laisser prendre possession de sa bouche. Elle lui rendait son baiser avec tellement de gourmandise et d’avidité qu’il avait désormais une vraie érection !!!!
Elle se colla à lui instinctivement et lorsque leurs corps se touchèrent, ils furent comme aimantés, ils ne pouvaient plus se séparer.

Amant ne tenait plus il voulait la découvrir entièrement, parcourir chaque centimètre de ce corps. Il l’entraîna vers le lit rond qui se trouvait dans la pièce. Il était recouvert de drap d’un rouge profond. Il fit assoir Nathalie et commença par lui enlever ses escarpins et faire glisser ses bas le long de ses jambes. Il passa derrière elle, embrassa sa nuque tout en défaisant l’agrafe de son soutien gorge. Il voyait sa poitrine pour la première fois. Une poitrine lourde, imposante, légèrement tombante. Les auréoles étaient bien dessinés d’un marron clair et ses tétons de la taille idéale pour pouvoir les déguster. Il se repositionna devant elle et les attrapa à pleines mains. Nathalie commençait à gémir, son souffle changeait. Il embrassa sa poitrine, la léchant, la mordillant. Il prit les tétons, chacun leur tour, entre ses lèvres, les aspirant et les serrant. Nathalie était de plus en plus excitait, il se mit à les mordiller. Elle gémit encore plus fort. Il descendit alors sur son ventre le parcourant de baiser jusqu’à arriver à l’entre jambe. Il attrapa la culotte de Nathalie, qui était allongé maintenant souleva ses hanches pour lui faciliter les choses.

– Tu es bandante, tellement bandante. Écarte tes cuisses.

Elle ne se le fit pas dire deux fois. Il approcha sa langue de son clitoris qui était déjà enflé et il remarqua qu’elle était trempée. Il titilla son bouton et s’enivrait de l’odeur de son sexe. Il continuait à la lécher et fit pénétrait un doigt dans son vagin. Il trouva immédiatement son point G. Elle poussa un râle de plaisir au moment ou il appuya dessus. Il était fier, habituellement il devait chercher un peu plus longtemps mais il avait l’impression de connaître ce corps comme si il l’avait déjà possédé.
Un second doigt rejoignit rapidement le premier puis un troisième. Elle était à bout de souffle se mordait les lèvres avec une telle force qu’il se dit qu’elle allait saigner. Il s’arrêta net et se leva. Elle cru qu’elle allait défaillir, il ne pouvait la laisser ainsi. Il revint vers elle la tira pour que sa tête penche en dehors du lit et lui présenta sa queue. Elle ouvrit la bouche avec gourmandise et il s’y glissa avec un plaisir non dissimulé. Vu la position il contrôlait tout, la vitesse, la profondeur. Il commença de lent va et vient puis il accéléra le rythme. Elle aimait le sentir dans sa bouche alors que les fellations n’étaient habituellement pas un plaisir pour elle. Et il poussa jusqu’à ce que son gland lui touche le fond de la gorge. Elle avait des hauts le cœur à chaque fois mais ne le repoussa pas et le laissa mener la cadence comme il l’aimait.
Quand il sentit qu’il risquait d’éjaculer il se retira pour revenir entre les cuisses de sa partenaire. Quand ses doigts la pénétrèrent de nouveau, elle compris qu’il était partie chercher du lubrifiant. Il rentra deux doigts, puis trois, puis quatre. Ses gémissements les mouvements de son bassin, il se releva et la pénétra, avec force, de grands coups de reins, fort et virils. Elle se mordait les lèvres et retenait sa respiration à chaque coups. Il se retira avant de jouir, il voulait absolument l’entendre hurler de plaisir avant que lui même est le sien.

– Tu veux jouir, tu veux que je te fasse couler toute ta cyprine ?
– Oui

Il s’allongea à côté d’elle, une main derrière sa nuque l’autre sur son clitoris. Il s’approcha d’elle, l’embrassa de nouveau. Elle ne pouvait définir ce qu’elle ressentait mais ses baisers la rendait folle de désir.

– Alors je vais te faire jouir mais ne te retient pas. Ne mords pas tes lèvres. Personne ne peut t’entendre. Lâche toi !!!!!

Il n’attendit pas la réponse, il vit dans son regard qu’elle avait compris. Il plongea quatre doigt dans son vagin, puis la main ne tarda pas à entrer assez facilement. Elle était totalement ouverte et offerte. Il accéléra le mouvement, elle gémis de plus en plus fort. Quand il entendit qu’elle arrivait à apogée de son excitation il lui dit :
– Vas y maintenant !!!!!

Il retira sa main et avec deux doigts stimula son point G. Ce petit renflement a à peine deux ou trois centimètres de l’entrée de son vagin. Elle ne pouvait plus se retenir elle cria son plaisir, sa jouissance !!!! Des jets de cyprine s’échappèrent de sa chatte. Elle n’en revenait pas. Elle n’avait jamais jouis ainsi. Elle n’avait jamais mouillée autant. Elle n’avait jamais était fontaine !!!
Amant s’amusa de ce qu’il vit dans son regard et il souriait de plaisir. Du plaisir qu’il lui avait procuré.

– Et toi ?
– De quoi moi ?
– Tu n’as pas…
– Dis le
– Tu n’as pas jouis …
– Ce n’est pas grave
– Si j’ai envie de te faire plaisir aussi

Il s’allongea :
– Vas y je te laisse me donner du plaisir

Elle rougis mais ne voulait pas le laisser ainsi après ce qu’elle venait de vivre et se dirigea donc vers sa verge. Elle la pris dans sa main, le masturbant et approcha sa bouche. Elle commença à l’avaler doucement tout en continuant de le caresser. Elle la sentait durcir de nouveau entre ses lèvres et elle se surprit de nouveau à aimer cette sensation. Il la regardait, ne la quittait pas des yeux, elle aspirait et jouait avec sa langue autour de cette queue qu’elle aimait avaler. Il attrapa ses cheveux et poussa son sexe au fond de sa gorge, une fois puis deux … Il aimait sa façon de le sucer, ce ,’était pas parfait mais la base était une des meilleures qu’il avait connu. Il ne pourrait se retenir encore longtemps. Il empoigna sa queue et se branla tout en gardant son gland dans la bouche de Nathalie. Elle ne le quittait pas des yeux et lorsqu’elle comprit qu’il allait jouir, elle resserra ses lèvres pour être sûr de na pas en perdre une goutte. Il comprit ce qu’elle voulait et lorsque son foutre sortit, ils se regardaient intensément, il poussa un râle et elle avala tout.
Il ne s’attendait pas à ça !!!!! Elle était définitivement la meilleure surprise qu’il ait eu depuis longtemps !!!!

Il la tira vers lui, la pris dans ses bras. Ils ne dirent rien et profitait juste de savourer le plaisir que l’un et l’autre avait pris et donné.

La journée fut ponctuée d’encore quelques orgasmes tout aussi puissant. De discussions sérieuses et un peu moins sérieuse et de fous rires.

Il la ramena à sa voiture l’embrassa, elle lui dit :
– On se revoit quand ?

A suivre…