Big Tits

La petite asiatique et l’écrivainCurieusement, à cette époque, je n’avais jamais fantasmé sur des filles d’origine asiatique. Et en acceptant de répondre au questionnaire de celle avec qui j’avais rendez-vous ce jour-là, je ne pensais pas que l’envie me viendrait. Elle s’appelait Mia. Elle était coréenne. Elle m’avait contacté par mail pour me dire qu’elle était en première année de fac de lettres modernes et qu’elle devait faire un exposé sur le métier d’écrivain. Je ne croulais pas sous le travail à ce moment-là, alors nous avions fixé un jour et une heure où elle pourrait venir chez moi et me poser ses questions.C’était un mardi, à 10h du matin. C’était le printemps et il faisait doux. Mia fut ponctuelle et je l’invitai à entrer, puis à s’asseoir dans le canapé de mon salon. Elle accepta de prendre un café. Elle était assez grande, très mince. Ses cheveux noirs, longs et très fins, lui arrivaient presque aux fesses. Elle portait une petite laine vanille, un chemisier crème, uni, une jupe en daim marron, assez courte, et des bottines également en daim, mais noires. Ses jambes étaient bues et ses yeux bridés m’évoquèrent des petites meurtrières horizontales. Sa peau très claire de son visage ne portait pas la moindre trace de maquillage.J’ai déposé deux tasses sur la table basse et me suis installé dans un fauteuil situé en face du canapé où l’étudiante avait ouvert une chemise rouge cartonnée dont elle sortit deux ou trois feuilles blanches. Je suivis tous ses gestes sans rien dire. J’avais déjà répondu aux questions d’autres étudiants par le passé, et c’étaient bien souvent les mêmes qui revenaient. C’était assez ennuyeux, mais il me semblait important de consacrer un peu de temps aux jeunes en phase d’apprentissage. Je fus surpris par la première question de Mia :« Vous vivais seul ? »« Oui, dis-je. »« C’est un choix ? »« Oui. J’ai besoin de calme pour travailler. Besoin de disposer de tout mon temps et de tout mon espace. »Elle écrivit quelques mots en haut d’une feuille, puis dit :« Cela fait-il de vous un être associable ? »« Non, je ne crois pas. Vous ne seriez sans doute pas assise en face de moi si c’était le cas. »Elle me retourna un discret sourire et j’ajoutai :« Et je suis souvent invité sur des salons du livres qui me confrontent à beaucoup de monde et de bruit. Mais j’aime rentrer chez moi et retrouver ma solitude. »Elle nota tout cela et je l’observai pendant ce temps. Ses cuisses étaient serrées et elle ne portait aucune bague à ses doigts qu’elle avait longs et fins. Elle releva les yeux nevşehir escort bayan :« Cette solitude a-t-elle un impact sur votre vie affective ? »« Vos questions sortent de l’ordinaire, dis-je. »Elle sourit un plus franchement et répondit :« J’ai récemment eu l’occasion de lire des questionnaires d’étudiants des années passées. Je les ai trouvés franchement rébarbatifs, pour ne pas dire chiants à mourir, et j’imagine que c’est aussi le cas des profs de la fac, alors j’ai essayé de faire quelque chose de différent. »« Pour le moment, c’est réussi, dis-je. »« Et donc ? dit Mia. »« Et donc, non, ça n’a pas vraiment d’impact sur ma vie affective. »Elle écrivit et posa sa question suivante sans relever les yeux :« Etes-vous marié ? »« Non. »« Etes-vous divorcé ? »« Oui. Depuis trois ans. »Elle nota et continua :« Avez-vous des enfants ? »« Non. »« C’est un choix ? »« Oui. J’ai 47 ans et j’ai vécu avec deux femmes de façon durable, mais ce n’est pas mon truc. Ni le couple, ni les enfants. Mes enfants, mes bébés, ce sont les romans que j’écris. »Elle hocha la tête en guise d’approbation et écrivit.Elle avait posé sa chemise cartonnée sur ses cuisses. De temps en temps, ses genoux se séparaient brièvement, mais pas assez pour m’offrir l’occasion d’entrevoir le moindre indice de culotte. Je me suis surpris à me faire cette remarque au stade de notre entretien. Je me suis aussi surpris à avoir très envie de caresser la peau d’une fille d’origine asiatique, pour la première fois.Par le passé, j’avais couché à deux reprises avec des filles blacks. La première avait 22 ou 23 ans, mais on lui en aurait facilement donné 16. Elle était stagiaire au sein de l’équipe organisatrice d’un salon du livre où j’étais invité. La deuxième avait une petite trentaine, elle était bibliothécaire. Elle avait de superbes nichons qui tombaient fièrement.Je m’étais envoyé une seule fille du Maghreb, de plus ou moins 30 ans également. Une lectrice venue me dire sur un autre salon du livre qu’elle avait été particulièrement saisie par ma façon de décrire les comportements de mes personnages. Une superbe nana, légèrement plus grande que moi. J’ai gardé en mémoire l’exquis parfum épicé de sa peau et le souvenir de sa langue qui s’enroulait autour de mon gland tandis que je suçais son anus sucré.Mia releva les yeux et dit :« Ce choix a-t-il un impact sur la fréquence de vos relations sexuelles ? »J’ai ravalé ma salive et pris ma tasse de café pour l’engloutir d’un trait.Puis j’ai répondu :« Vous allez inclure ce genre de question derinkuyu escort à votre exposé à la fac ? »« Oui, mais votre nom ne sera pas cité. C’est anonyme. »J’ai répondu en faisant une moue :« Bien… Mais pouvez-vous être plus précise dans votre question ? »Mia s’est raclée la gorge avant de dire :« L’énergie que vous consacrez à l’écriture a-t-elle une incidence sur celle qu’exige une relation amoureuse ? »J’ai soupiré en regardant ailleurs. « J’imagine que oui. Certainement. Vos questions sortent décidément de l’ordinaire, mademoiselle. Quel âge avez-vous ? »« Je viens d’avoir dix-neuf ans, dit-elle. »« Vous ne les faites pas. »« Ah ? Vous m’auriez donné quel âge ? »J’ai haussé l’épaule et dit :« Quinze ou seize. »« Merci. C’est gentil à vous de me dire ça. »« Avez-vous lu mes romans avant de me rendre visite ? »« Non, dit Mia, je suis désolée, je n’ai pas pris ce temps… »« Ce n’est pas grave, dis-je. Je vous pose cette question, car dans mon premier livre, il est question d’une relation entre une adolescente et un voisin à elle qui lui donnent des cours de français. Il a plus ou moins mon âge. »Elle hocha la tête. Elle me regardait attentivement.« Et ? dit-elle. »« Et ils font l’amour chez lui, deux fois par semaine. J’avoue que le film Noces Blanches m’a beaucoup inspiré. L’avez-vous vu ? »« Oui, il n’y a pas très longtemps. »« Qu’en avez-vous pensé ? »Elle détourna le regard pour chercher les mots de sa réponse dans le décor de mon salon, puis elle dit :« J’ai eu ce genre de relation quand j’étais au lycée, en seconde. Avec un professeur de maths. Je déteste les maths. Il était un peu plus âgé que Bruno Cremer dans le film. Et vous, avez-vous déjà eu ce genre de relation ? »« Oui, dis-je. Ça m’est arrivé. »« Avec une fille mineure ? »« Oui, elle était en première. »« C’était dans le cadre d’un exposé à rendre ? »« Non, c’était une simple lectrice venue me voir sur un salon du livre. Elle avait précisément apprécié mon premier roman. »« J’aimerais le lire. »« Il doit m’en rester deux ou trois exemplaires dans un coin. Je vais vous en offrir un. »« C’est très gentil à vous. Je le lirai et je reviendrai vous voir pour vous dire ce que j’en ai pensé. Où se trouvent vos toilettes, s’il vous plait ? »Je lui indiquai la porte des toilettes, puis elle se leva et je la regardai quitter la pièce. Je bandais. Je repensais à la fois à cette lycéenne avec qui j’avais couché, à la fois au petit cul de Vanessa Paradis dans le film, mais aussi à celui de Mia et aux questions göreme escort qu’elle m’avait posées.J’avais écrit une dédicace à cette fille, quatre ans auparavant, et elle l’avait lue en ma présence. J’y faisais référence à son agréable sourire et à ses yeux magnifiques. Elle les avait relevés aussitôt après avoir lu, en rougissant. Puis elle m’avait dit :« Merci beaucoup. »Et elle était partie, mais je l’avais recroisée en fin de journée, au café du salon du livre. Elle était seule à une table et je m’étais approché d’elle. Je lui avais offert un verre et nous avions parlé pendant un moment. Elle m’avait rejoint, le soir, après le repas organisé pour les auteurs. J’avais eu très peur de lui briser le cul en la pénétrant en levrette sur mon lit.Je connaissais un autre écrivain qui aimait s’envoyer des jeunes de cette façon, quand l’occasion se présentait. Nous en avions parlé un soir ensemble, après avoir bu quelques verres.Un ancien pote de lycée, devenu prof de philo, m’avait aussi raconté qu’il se tapait des lycéennes de temps en temps. Et même une fille de troisième, une fois. Il m’avait donné des détails, cet enfoiré.Dans mon premier roman, les scènes de sexe étaient décrites de façon plus crue qu’elles n’étaient montrées à l’écran dans le film Noces Blanches. Il y avait notamment une fellation qui durait vingt lignes, mais elle en faisait quarante initialement. Mon éditeur m’avait demandé de la raccourcir. Une scène de sodomie était un peu plus courte que ça, vers la fin du livre. J’avais écrit ce roman à la première personne du masculin, du point de vue du prof en question. A la sortie des toilettes, Mia me dit :« Excusez-moi, j’ai été un peu longue, je me suis masturbée. »Il était presque 11h.Je ne lui ai pas laissé le temps de se rasseoir en face de moi. Etant donné le ton de ses questions, je n’ai pas eu trop de scrupules à lui dire :« Veux-tu faire l’amour, Mia ? »Elle a souri.Elle a mis ses mains dans son dos, puis elle a dit :« Pourquoi pas, ça nous fera une petite pause. »Je l’ai invitée à me précéder dans ma chambre, et je n’oublierai jamais le moment où elle fit glisser sa culotte le long de ses cuisses en me tournant le dos. Ni celui où elle monta sur moi à califourchon pour s’empaler sur ma queue qui était raide comme un bout de bois. Ni celui où elle ouvrit son cul au-dessus de mon visage avant de prendre mon gland entre ses lèvres pour le lécher en bavant dessus. Ni ses minuscules seins. Ni sa petite touffe discrète sur laquelle je déchargeai violemment en embrassant cette fille asiatique sur la bouche, et en lui disant :« Reviens me voir quand tu auras lu mon livre. »Elle est revenue le lendemain soir. Elle avait dévoré le livre.Elle est restée dormir avec moi cette nuit-là. Contre moi. Son corps était bouillant et le sperme collait entre nos ventres.:::