Babes

Fantasmes et desirs d’une amie (deuxieme part
La sonnerie retentit peu avant 20h00 et j’entendis mon mari aller ouvrir.

Je me dépêchais de finir les dernières touches de mon maquillage et me dirigeais vers le salon pour accueillir nos invites.

Les quatre étaient debout, en attendant de s’installer pour leurs jeux de poker. Je fis la bise à nos trois invites. Marc en profita pour passer le bout de ses doigts le long de ma cuisse, Laurent rougit en sentant mon corps se serrer contre le sien et Jean Christophe lui resta normal.

Une fois installes, j’allais dans la cuisine chercher les apéritifs. Je me sentais toute troublée, j’en profitais pour passer ma main le long de mon entre-jambe et je me sentais toute mouillée.

Je revenais dans le salon et je passais les boissons, en bien faisant attention à me pencher du haut de mes talons pour faire profiter celui que je servais d’une vue sur mes seins a peine caches par le voile noir de ma robe et ceux qui étaient derrière de la vue sur mes longues jambes gainées de noir.

Au début tout se passait normalement et je m’asseyais moi sur un fauteuil plus bas que leur table de poker, toujours face à Marc, pour le toiser de la vue sur mes jambes et j’espérais qu’il puisse entrevoir ma chatte nue. J’avais si envie de le rendre dingue en sachant que j’étais en sécurité chez moi, qu’il n’osera rien de très entreprenant.

Quand leur jeu était calme, je laissais parfois mon esprit vagabonder sur ce que j’aimerais faire avec mon mari une fois que ses invites étaient parties. Je m’imaginais les raccompagner a la porte et une fois la porte close m’agenouiller et le sucer devant la porte, jusqu’à ce qu’il m’éjacule tout au fond de ma gorge gourmande.

Je me rendais compte qu’ils buvaient beaucoup, que leurs voix se faisaient plus nerveuses, que le jeu devenait plus compétitif et qu’en même temps, leurs regards se faisaient plus insistant sur mon corps, plus directs.

J’allais en cuisine chercher de nouveau à boire quand j’entendis des pas derrière moi, Jean Christophe était la a l’entrée de la cuisine et me regardais du bas en haut du corps. Je lui dis :

« Jean-Christophe, est ce que je peux te donner quelque chose ? »

« Non, merci Emma, c’est gentil mais tu ne pourras pas me donner ce que je veux » répondit-il d’un air rêveur. Je me dis, cela doit être l’alcool, il ne sait pas ce qu’il dit.

« Tu sais, Dany a de la chance de t’avoir. Tu es belle ! »

« Oh arrête Jean Christophe, ta femme est superbe aussi ! »

« Emma tu es si sexy dans ta petite robe coquine »

Et là il s’en alla. Ses paroles m’ont replonge dans ce que disait ma copine, à quel point il essayait toujours de varier les plaisirs dans leur couple et qu’elle se refusait beaucoup de choses avec son mari.

En ressortant leur servir leurs boissons, les mains se faisaient plus baladeuses. Marc remonta ses doigts jusqu’à la lisière de l’échancrure de mes bas mais je me dégageais avant qu’il ne puisse arriver à ma chatte.

Au fur et à mesure de la soirée, les caresses sur mes jambes se faisaient plus insistantes et a un moment j’ai failli aller jusqu’à les laisser faire mais je jouissais de savoir qu’ils n’auront rien d’autre que ces caresses taquines.

Vers la fin de la soirée, les choses changèrent encore, mon mari perdait de plus en plus souvent la mise et je sentais qu’il était plus bourré que les autres. Je lui murmurai que cela serait bien qu’il arrête et ce salaud de Marc en profitait à chaque fois pour me caresser le cul. Mon mari insistait pour continuer et je commençais a être préoccupée par la tournure des choses.